5 raisons de subventionner la pratique sportive de vos bénéficiaires

5 raisons de subventionner la pratique sportive de vos bénéficiaires

Découvrez notre TOP 5 des raisons de subventionner la pratique du sport auprès des salariés de l'entreprise !

Ecrit le 15/07/2021 - Mise à jour le 15/07/2021

Pour satisfaire leurs bénéficiaires, les CSE doivent être au plus près de leurs besoins. C’est l’objectif principal de la politique ASC (activités sociales culturelles) menée par l’instance. Une politique qui doit s’appuyer sur une offre riche, avantageuse et adaptée notamment au travers de chèques-cadeaux, pass culture et autres séjours vacances.

Mais pas seulement. On constate ces dernières années une demande croissante en matière de subventions des pratiques sportives, notamment via des abonnements à des salles de sport. Alors si vous vous posez encore la question, voici cinq (bonnes) raisons de subventionner la pratique sportive de vos bénéficiaires.

Les Français sont sportifs !

Les chiffres ne mentent pas.
Selon une étude menée par Ifop entre le 29 et le 31 juillet 2020 auprès de 1002 Français représentatifs de la population, 9 Français sur 10 considèrent que le sport fait du bien au moral et assure le bien-être, 63% que le sport est une véritable source de plaisir et 60% que le sport est une soupape de décompression qui permet de faire une coupure entre vie pro/perso (notamment en télétravail ou en confinement).
Toujours selon cette étude, 20% des Français pratiquent du sport en salle et 37% envisagent de se rendre davantage en salle (soit +17%).

Un engouement pour le sport clairement accentué par la crise sanitaire. Ainsi, selon le 9ème Baromètre Sport-Santé qui étudie les comportements des Français vis à vis de la pratique sportive et publié par Ipsos, 66% des Français pratiquent une activité physique au moins une fois par semaine, que ce soit chez eux ou à l’extérieur et 6 Français sur 10 ont fait au moins 1 heure de sport par semaine pendant le confinement.

Le sport coûte cher

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, la pratique sportive a un coût. Elle peut d’ailleurs aussi être vectrice d’inégalités. Selon l’étude menée par L’Observatoire Cetelem et intitulée “Le sport, à quel prix ? ”, 57% des Français considèrent que la pratique sportive reste chère et près de la moitié de la population déclare y avoir déjà renoncé du fait de son coût.

89% des Français estiment onéreux de s’abonner à une salle de fitness ou musculation et seuls les outils numériques (applications, vidéos Youtube, objets connectés) sont considérés comme peu chers par une majorité de Français (67%).

Dans ce cadre, une aide du CSE peut s’avérer précieuse et particulièrement appréciée. L’étude Ifop citée plus haut fait ainsi valoir que 33% des Français aimeraient que leur entreprise propose un accès à des cours de sport.
Les attentes en la matière sont donc réelles et ne font que croître.

Le sport comme facteur de la qualité de vie au travail

Si les Français sont de plus en plus attachés à la pratique sportive pour leur santé autant que leur plaisir, ils considèrent également que l’entreprise à un rôle à jouer pour les accompagner dans cette pratique. Un rôle que peut parfaitement endosser le CSE pour se rapprocher de ses bénéficiaires et œuvrer au bien-être des salariés.

Car les mentalités ont évolué. L’emploi n’est plus uniquement vu comme un moyen de subvenir à ses besoins mais également de s’épanouir professionnellement et personnellement.
Les entreprises en ont parfaitement conscience et sont de plus en plus nombreuses à adopter une démarche de QVT (Qualité de vie au travail) afin de concilier l’amélioration des conditions de travail des salariés et la performance globale de la structure.

Parmi les salariés les plus attentifs à la qualité de vie au travail, on retrouve les jeunes générations. Une enquête réalisée entre septembre et novembre 2020 par JobTeaser dans 26 pays auprès de 10.000 jeunes et plus de 400 entreprises, conclut même que la qualité de vie au travail prend une place centrale et se place désormais devant la question du salaire.
L’enquête assure également que 60% des entreprises notent une évolution des attentes des candidats.

Le sport développe l’esprit collectif et le sentiment d’appartenance

A travers l’aide et l’accompagnement dans la pratique sportive, le CSE démontre qu’il s’intéresse réellement aux besoins de ses bénéficiaires et qu’il fait en sorte d’y répondre par une offre adaptée.
Il renvoie ainsi l’image non-feinte d’un CSE de proximité, proactif et dynamique.

Une démarche qui rejaillit sur l’ensemble de l’entreprise puisque l’amélioration de la qualité de vie au travail des salariés entraîne automatiquement une augmentation de leur investissement et de leur productivité.
La pratique sportive, et c’est ce qui fait sa particularité par rapport à d’autres avantages accordés par le CSE, va au-delà du sentiment de satisfaction individuel du salarié mais rejaillit sur le collectif en développant l’émulation.

Ce sentiment d’appartenance est également le meilleur outil de communication dont peut disposer une entreprise.
Un salarié épanoui est prescripteur auprès de son entourage. Il n'est d'ailleurs pas rare de voir des systèmes de parrainage et autres primes de cooptation fleurir dans les grands groupes mais aussi dans quelques startups montantes.
Cela permet de faciliter les futurs recrutements de l'entreprise et d’attirer les talents.

Le sport pour des salariés en bonne santé

Pour finir, et c’est loin d’être anecdotique, des salariés qui pratiquent une activité sportive, ce sont aussi des salariés en meilleure santé. Ils sont donc logiquement plus dynamiques, plus performants mais aussi beaucoup moins absents.

Selon une étude menée par la Fédération Française du Sport en Entreprise (FFSE), on constate une diminution de 35 % de l’absentéisme dans les entreprises ayant instauré un programme d’activité physique et, selon un autre étude menée par Goodwill Management, un gain de productivité de 6 % à 9 % lorsque l’employé démarre la pratique d’une routine bien-être.

Nul besoin de continuer plus encore la démonstration. L’intérêt de subventionner la pratique sportive est évident pour le CSE, ses bénéficiaires et même pour l’entreprise en bout de chaîne. Leader français des solutions CSE, ProwebCE se veut au plus près des besoins des CSE et de leurs bénéficiaires et a donc mis au point le Compte Sport pour encourager la pratique sportive.

Elle regroupe de manière simple et accessible tous les avantages liés à la pratique sportive sur le site du CSE afin de laisser un maximum de choix aux bénéficiaires.
Un réseau de plus de 290 partenaires sportifs partout en France est disponible en ligne et des offres remisées dans des clubs de sport, de remise en forme, des spas ou thalassos pour permettre aux bénéficiaires de réduire leur budget.

 

Sources :

Subventionnez les vacances de vos bénéficiaires avec le Compte Vacances

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